Cher abc,
maintenant que Karl Lagerfeld a fait de PanAm le must de la hype, peux tu stp reprogrammer la série pour une saison de 24 épisodes ?
Cordialement,
Elodie
Dix jours après, je ne me suis toujours pas remise de la beauté du défilé Lanvin ! Toutes mes copines de la mode me disent que c’est normal, que ça fait toujours cet effet la première fois que l’on voit un défilé Lanvin, qu’Alber Elbaz a le don pour créer quelque chose de magique, qui provoque une émotion, qui touche chaque femme.
Bouffées de chaleur à la vue des sublimes silhouettes, petite larme à l’oeil pendant le final, tristesse absolu quand le show s’est fini, le docteur est formel, son diagnostic : j’ai attrapé la Lanvin fever ! Sa seule prescription pour y remédier, devenir une Lanvin girl. A défaut de pouvoir entrer dans ses superbes robes taille 32, j’ai commencé par imiter la coupe qu’avaient tous les mannequins. La couleur et la longueur étaient déjà là, manquait plus que la frange et quelques longueurs à ajuster. Voilà qui est chose faite grâce à Ophélie. Merci ! Je sens déjà que ça va mieux !
Voilà LE défilé que j’attendais le plus en cette fashion week : Jean-Charles de Castelbajac. Après une longue hésitation matinale entre le beau manteau à coeurs et celui avec Kermit, je me suis finalement décidée à me mettre en mode Princesse et grenouille pour assister à son show au Louvre.
Une fois la belle brochette au premier rang installée, Sliimy, Micky Green, Laurent Voulzy, Chantal Thomass, Dita von Teese, Izia, Teki Latex et autres, le défilé a commencé en beauté. Des tenues inspirées des armures de chevalier, des icônes religieuses version pop, Bambi imprimée un peu partout, je sais déjà à quoi ressemblera ma garde-robe l’hiver prochain !
Chez Lanvin, Alber Elbaz a concocté une collection toute en élégance et en féminité. Robes sensuelles au possible, talons vertigineux, cheveux noirs, la femme Lanvin est divine.
Pendant le défilé, j’avais des frissons, quand Alber Elbaz est venu saluer le public, j’en avais presque les larmes aux yeux. Alors en cette journée de la femme, je tiens à féliciter le créateur pour le talent qu’il utilise à nous sublimer.
Merci Monsieur Elbaz !
Pas le temps de bloguer sur le deuxième jour de la Fashion Week de Paris, j’y reviendrai plus tard. Pour l’instant, un compte-rendu du spectacle des arrivées chez Dior s’impose.
A peine arrivée devant le jardin des Tuileries, j’aperçois des hôtesses qui distribuaient des ballons en forme de chien à l’effigie de Grazia. Y a pas à dire, ils sont doués en com’. Tous les invités sont arrivés au défilé avec leur petit toutou au bras, un spectacle très amusant.
Côté first row, les habituées, Audrey Marnay et Lou Doillon, et Madame Vogue Nippon, Anna Dello Russo, toutes rivalisant de style.
A la sortie, j’ai aperçu la sublime Charlize Theron et Jared Leto, que je nomme, incontestablement, beau-gosse officiel de cette fashion week. Je l’ai d’ailleurs ensuite revu chez Lanvin (LE défilé que j’ai adoré, mais nous y reviendrons plus tard), où il avait l’air séduit par Cécile Cassel, puis chez Maison Martin Margiela. Je ne pensais pas que Jared s’intéressait à la mode, mais il a répondu présent à l’appel des défilés, pour notre plus grand bonheur.
Aperçues aussi, les tops Magdalena Frackowiak et Jessica Stam, toutes les deux magnifiques.
En bonus, l’ovni de la Fashion Week, déjà croisé au défilé Dior couture, qui, cette fois-ci, a gentiment été prié par la sécurité de foutre le camp !
La suite du compte-rendu de la Fashion Week très vite !