Dessine-moi un mouton

C’est ça que j’aime chez la griffe Jean-Charles de Castelbajac : elle provoque une réaction.

Pour la soirée ELLE aime la mode au ministère de la Culture, la maison Castelbajac m’avait prêté cette jolie robe aux couleurs du Petit Prince. En l’espace d’une soirée, on m’a demandé une bonne dizaine de fois de dessiner un mouton. Sourires garantis !

Of course, la robe a retrouvé son créateur sur la terrasse du ministère.

Photos © Maxime Antonin

Never judge a book by its cover

Comme disent nos amis anglo-saxons, ne jamais juger un livre à sa couverture.
C’est pas parce que je porte un robe Castelbajac, cela va sans dire, avec la couverture d’un livre, le poème « Le paradis perdu » de John Milton que je suis aussi cultivée que j’en ai l’air. Ça, c’est pour tromper l’ennemi.
Mon livre de chevet restera à jamais la saga Harry Potter. Pourquoi je vous raconte ça ? Aucune idée.
Salut les incultes !

Pirates !

J’annonce :

j’ai fait une razzia à la vente Castelbajac, donc, vous allez vous bouffer de l’imprimé pop encore longtemps. Amis de la monotonie, out !

Ici, c’est Paris, et on veut de la couleur et du fun. Je veux que les passants aient le LOL aux lèvres en me voyant passer avec ma jupe de pirate à l’effigie du maître. Quant au haut rouge, on en parlera un autre jour.

Allez, je m’en vais fouetter Barbarossa, salut les marins d’eau douce !



PS : tu préfères toute ta vie être borgne et porter un bandeau pirate ou être amputé de la main et porter un crochet ?

 

© Maxime Antonin